Résumé du chapitre 8 –« La boîte à merveilles »

 


   ---------------  Résumé du chapitre  8  --------------


Après des jours de joie d’Achoura, la vie normale revient à sa monotonie. L’été arriva et les punaises envahit la maison et Lalla Zoubida leurs fit la guerre. Vu qu’il faisait chaud au Msid, ils déménagèrent à un sanctuaire sans nom ou les jeunes filles visitaient espérant un mariage. Le changement rendit Sidi Mohamed si heureux qu’il aima l’école et se motiva à apprendre plus.

Un vendredi, le Fqih déclara à Abdeslam que son fils deviendra un savant, ce que l’enfant rêveur ne désirait pas. Or, il partait au Msid pour satisfaire ses parents et fuir à la baguette de cognassier.

Un lundi Maalem Abdeslam dit qu’il allait se lancer dans la fabrication des Haïks, pui qu’il emmènerait sa femme et son fils acheter des bijoux. Ces derniers, comparés aux fleurs par Sidi Mohamed fit éclatés de rire ses parents. Cependant, l’enfant seul se mit à douter de sa comparaison et entama une longue réflexion sur le sujet. Ensuite, parla de son rêve d’être roi après la moquerie des voisines.

Après la prière de l’Aasser, Maalem Abdeslam emmena sa famille au souk accompagné par Bziouya. Sidi Mohamed décrit le marché des bijoux et les courtiers (Dellals). Après un moment, le père est disparut dans la foule, jusqu’à ce qu’une bagarre se déclencha, c’était Abdeslam contre un Dellal. La mère, le fils et Fatma se mirent à pleurer, puis rentrèrent tous chez eux si tristes et bouleversés. Le soir, le père rentra à la maison avec de nouveaux bracelets, les donna à sa femme. Lalla Zoubida refusa ses bijoux qu’elles voyaient comme porte malheur. Le lendemain, après un long cauchemar Sidi Mohamed se réveilla fatigué. Lalla Zoubida accusa les bracelets pendant qu’Abdeslam voyait de la fatigue ce que le protagoniste affirmait. Lalla Aicha leur rendit visite et Lalla Zoubida commença à se plaindre des événements de la veille. Or, Lalla Aicha vécut le pire car son mari allait épouser la fille du coiffeur Abderrahman. Ces évènements étaient tellement durs, terribles et successives qu’ils rendirent Sidi Mohamed aussi malade sous une grande pression de Lalla Zoubida.

إرسال تعليق

أحدث أقدم
  نمودج  للمعلوميات |معلومات   مفيدة

نموذج الاتصال